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Possible contribution du système cérébral ganglionnaire tronculaire à la pathogenèse de la maladie de Parkinson

information pertinente

Ce texte est un résumé de l'étude publiée en anglais, que je vous offre en version française (traduction libre).
Les détails de l'étude se trouvent dans le document en version originale anglaise.

Résumé

Cette étude explore l’organisation des symptômes moteurs et non moteurs de la maladie de Parkinson (MP), mettant en lumière l’importance du rôle des ganglions de la base dans le contrôle de l’expression comportementale.

Les symptômes moteurs incluent l’hypokinésie-bradykinésie, le tremblement au repos, la rigidité musculaire et les troubles de la posture et de la marche, tandis que les symptômes non moteurs comprennent les troubles du sommeil tels que l’insomnie et le trouble comportemental du sommeil paradoxal (TCSP), ainsi que des altérations de l’expression émotionnelle et des fonctions cognitives et exécutives.

Les boucles cortico-basales sont impliquées dans le contrôle volontaire des mouvements, tandis que le système basal ganglionnaire-tronculaire (BG-ST) régule la tonicité musculaire, la posture et la locomotion.

Les structures du tronc cérébral, notamment le noyau tegmental du tronc cérébral, jouent un rôle clé dans ces processus.

Cette revue examine les mécanismes pathophysiologiques des fonctions motrices et non motrices dans la MP, en proposant des modèles hypothétiques pour expliquer les perturbations motrices et en discutant du rôle du BG-ST dans la régulation de l’état de vigilance et des cycles veille-sommeil.